le dit avec discretion »
• celle à qui on peut dire que l’on a peur de mourir ; • celle avec qui on peut être dans la négociation ; • celle qui va laisser s’installer un silence ; • celle à qui on demande combien
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cteurs de vulnérabilité. On constate toutefois que pour nombre de patients, l’annonce du cancer engendre un traumatisme avec des bouleversements psychiques associés à un fonctionnement psychique non permanent et à des défenses provisoires telle
vénement faisant trauma et engendrant u
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mais une vérité adaptée à ce qu’ils peuvent supporter. Le médecin doit donc orienter son discours vers une vie possible avec le cancer et après le cancer et non vers l’angoisse et le tourment. Le malade pourra ainsi élaborer sa défense dans « l
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opératoires et de l’imagerie. Lors de la proposition de la stratégie thérapeutique, il doit disposer des mêmes éléments avec en plus le compte rendu de la RCP et les données concernant l’environnement du patient (contexte familial et socio-prof
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tudes ou • des silences. • Se positionner comme individu et pas seulement comme technicien. • Bâtir une relation adulte avec le malade et éviter le blocage de la communication. • Gérer une « permanence de l’Espoir » qu’il faudra sans cesse adap
identification correspondant à votre int
identification correspondant à votre int
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ue vous évoque le mot chimiothérapie ? » Il convient de préciser les objectifs, modalités, et durée des chimiothérapies avec possibilité de traitement ambulatoire : « Vous ne coucherez pas à l’hôpital, vous viendrez tous les x jours pour une du
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it savoir se projeter, se mettre à la place de ce malade. Il doit se souvenir qu’il y a un avant et un après l’annonce, avec la vie du malade qui va basculer. Pour bien faire, il faut être bien. Le soignant épuisé peut rentrer dans la routine.
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permettent de lutter contre le trac. Il nous a alors semblé utile d’essayer d’adapter de telles méthodes aux médecins, avec une véritable volonté de les autonomiser afin qu’ilspuissent, tous seuls ou à deux, reproduire en quelques minutes de
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ision thérapeutique. La place du proche :désigné par le patient ;il peut l’accompagner dans toutes les rencontres avec les professionnels ;
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ramener dans la bouche des paroles imprudentes » Confucius Les mots vecteurs de la communication doivent être employés avec beaucoup de prudence car ils peuvent avoir un effet très nocif. Le pouvoir des mots est loin d’être anodin. Les mots pe

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