cette maladie avec l information initiale
où l’on en a le plus besoin. » « Il faut responsabiliser le malade, ne pas l’infantiliser. Il faut lui dire ce qu’il a, avec les plus et avec les moins, en rassurant, mais en disant néanmoins que c’est quand même sérieux et que nous avons des c
s pas n’importe comment
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Annonce avec humour
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Tableau I – Connaissances indispensables pour intégrer la RT dans la stratégie cancérologique globale (association avec chirurgie et/ou chimiothérapie). Connaissances indispensables préthérapeutiques :
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à lui seul à quel point le cancer fait partie de la vie, combien c’est un enjeu de société majeur, sans commune mesure avec le silence relatif qui l’entoure.
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je vais tenir ? Je vais souffrir ? Il ne faut être ni trop optimiste en prononçant le mot guérison, ni trop pessimiste avec comme conséquence une condamnation à mort. Les mots à éviter ou les mots redoutés : Il conviendra d’éviter ou de dédram
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de souffrances et c’est cette douleur psychique qui fait que l’annonce est un moment délicat qu’il ne faut pas traiter avec désinvolture et dans l’improvisation. À chacun ses patients, tous différents, À chacun ses doutes, ses certitudes, À ch
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ntiments : le médecin devra garder la maîtrise de soi devant les réactions du patient mais devra exprimer de l’empathie avec un minimum d’émotions. • C’est enfin la peur de la solitude. Le médecin est seul devant son patient et sa famille. Il ne
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ants d’un individu à l’autre. De ce fait, les patients n’ont pas tous les mêmes raisons de vivre une relation identique avec la maladie. Toujours est-il que, quelle que soit la situation, chacun aime entendre des paroles rassurantes. Le malade
a besoin d’une complicité tonique et sa
a besoin d’une complicité tonique et sa
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charge : « Il sait rapidement ce que pense le spécialiste, je peux le joindre plus facilement, il est le trait d’union avec l’équipe soignante, je peux compter sur lui, j’ai parfois du mal à parler ou à poser des questions au cancérologue ».
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sa guérison possible ne peuvent faire l’économie de cette alliance avec le patient, mais aussi avec ses proches. L’absence d’énonciation est source de soufirance : muet et violent En effet, de même que l’annonce du cance
aïque les mots « muet » (iylem) et « violent » (
aïque les mots « muet » (iylem) et « violent » (

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