mieux communiquer avec ses patients
jol « Personne n’est jamais vraiment prêt à s’entendre dire que sa vie est menacée. Personne n’est préparé à accueillir avec sérénité le rappel de sa condition de mortel. Lorsque le diagnostic de cancer est posé, c’est l’édifice de notre toute
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tion, sa compréhension et son adhésion en ce qui concerne son parcours de soins (consultations, échanges d’informations avec le praticien, discussion des traitements). Nommer la maladie Pour Jacobie (2004), « nommer la maladie afin de la faire e
» qui enclave le malade dans un état d
» qui enclave le malade dans un état d
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de manière différente : • verbalisation spontanément : 81 % parlent directement de cancer ou de tumeur • verbalisation avec vocabulaire spécialisée : 8 % employaient un terme proche du langage spécialisé médical (leucémie, lymphome, mélanome,
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le moment de son intervention.Dans « l’immédiateté », l’infirmière va recevoir les émotions suscitées par l’annonce avec empathie, écoute et humanité. La dimension sera différente quelques jours après le temps médical d’annonce. La mission
cul. Outre notre rôle d’écoute, nous al
cul. Outre notre rôle d’écoute, nous al
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ants d’un individu à l’autre. De ce fait, les patients n’ont pas tous les mêmes raisons de vivre une relation identique avec la maladie. Toujours est-il que, quelle que soit la situation, chacun aime entendre des paroles rassurantes. Le malade
a besoin d’une complicité tonique et sa
a besoin d’une complicité tonique et sa
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n clinique + imagerie) • Du potentiel évolutif de la lésion (type histologique, extension) • Des interactions possibles avec les autres traitements déjà réalisés ou à prévoir
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rection de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques (DRESS) a réalisé en 2004-2005, en partenariat avec les régimes d’assurance maladie et l’institut National de Santé et de la Recherche médicale (INSERM unité 912), une pre
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eure écoute possible et les meilleures chances d’un suivi attentif et efficace… tout ceci n’est peu, mal ou pasabordé avec les étudiants. Il convient d’éviter, désormais, les « dérives communicationnelles » aggravées par le manque de formatio
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Je fais connaissance de Madame X, 40 ans, venant d’être opérée d’un cancer de la tête du pancréas révélé par un ictère avec métastases hépatiques. Dès notre premier contact, elle me dit être bien informée du diagnostic du cancer du pancréas et
tout de suite dit qu’on allait bien s’o
tout de suite dit qu’on allait bien s’o
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que le dispositif d’annonce est considéré comme l’instance de l’information par le soignant au patient que l’on confond avec la possibilité pour ce dernier d’élaborer une représentation de ce qui, lui est dit.

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