mieux communiquer avec ses patients
’un cancer est toujours un traumatisme pour la personne malade. Elle marque l’entrée dans une vie où il faudra composer avec la maladie. Annoncer, c’est informer, prédire, inaugurer un parcours thérapeutique. « L’annonce, c’est l’instant où l’o
ertaine, et qui précipite le malade dan
ertaine, et qui précipite le malade dan
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est-il que l’on emploie rarement le mot « guérison », mais « rémission ». C’est franchement désespérant et en décalage avec les effets d’annonce dans les médias : « On guérit aujourd’hui un cancer sur deux ! » C’est peut-être une manière de ra
est pas négligeable ! » Il garde jusqu’
est pas négligeable ! » Il garde jusqu’
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iques oraux et va se retrouver aux urgences de l’hôpital. La prise en charge de son cancer du cardia sera très difficile avec une mauvaise adhésion au traitement et à lasurveillance tout au long du parcours thérapeutique. L’annonce d’une réci
rcinoembryonnaire à 99 pour une normali
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schématiquement considérer que face au chirurgien oncologue, le malade qui était souvent réduit à un nom, âge, numéro, avec sa tumeur, son stade d’évolution et/ou à un bilan d’imagerie, devient en quelques minutes un être humain en grande atte
nte d’explications sans mensonge ni pré
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ttre en jeu ce type de questionnement. Respecter ce cadre, c’est donner au patient la place nécessaire dans la relation avec son médecin pour construire sa propre vérité et avancer dans ses choix (exercice de va-etvient quasi physique pour trou
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ateur, fiéau qui conduit à une mort lente, dégradante, mutilante et inexorable. L’épée de Damoclès est là en permanence. avec le mot cancer tout s’est écroulé autour de moi. Tout a basculé, le vertige, la nausée… » « L’annonce de la maladie peut
assuré lui-même, au moins le montrer !
assuré lui-même, au moins le montrer !
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patientes sont intelligentes : mises en situation, elles ont une grande aptitude à poser les bonnes questions, parfois avec une violente clairvoyance. Il ne s’agit pas ici d’une quelconque évaluation de quotient intellectuel mais de capacité d
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ajoute être très angoissée par tout ça et qu’elle ne dort pas bien la nuit. « Je cogite, je cogite » nous a-t-elle dit avec ses mots. Nous avons donc introduit un traitement anxiolytique pour tenter de pallier ses angoisses et son insomnie. En
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alade dans les yeux en lui faisant comprendre qu’il est à l’écoute permanente. Il s’agit de techniques de communication avec encouragements verbaux et non verbaux (cf. supra chapitre 4). Cette écoute a va inciter la parole du patient et l’aider
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urs conditions d’annonce de diagnostic de la maladie ». Un moment fondamental C’est un moment fondamental, souvent vécu avec anxiété, où le « radiothérapeute-référent », qui va suivre son patient tout au long du parcours thérapeutique, le plus

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