de lien avec la consultation
Annexe 1 Proposition de contenu minimum indispensable du Programme Personnalisé de Soins (PPS) avec volet social par l’INCa (www.e-cancer.fr)
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trop basse peut évoquer la tristesse ;une voix pleine, calme, douce, rassure et encourage ;une voix bien timbrée avec des notes d’enthousiasme rend le message crédible. Une voix chaude, bien timbrée, a donc toutes les chances de rassurer
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les contenant certaines bases théoriques, sur la relation médecin-malade. Il me semble toutefois qu’une telle relation, avec l’immensité des paramètres qui la gèrent, dont nombre sont irrationnels (car propres aux relations humaines), doit égal
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damnation à mort il y a 5 ans » Une patiente et son mari vus 6 ans après le diagnostic d’une tumeur carcinoïde du grêle avec carcinose péritonéale ; la maladie est peu évolutive mais la patiente est très déprimée, son mari prend la parole : « V
ns les yeux je lui ai demandé combien d
ns les yeux je lui ai demandé combien d
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Écoute avec relance et réorientation du dialogue
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oit être faite dans un temps limité pour ne pas aggraver l’angoisse de l’attente. Le patient doit toujours être préparé avec des mots qui n’enlèvent pas l’espoir (un espoir réaliste !)
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chimiothérapie et/ou de radiothérapie ;oriente vers les équipes compétentes en soins de support ;établit le lien avec les équipes de soins qui interviennent à l’hôpital et à domicile. Son action s’inscrit dans une ambiance conviviale, ch
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tion, sa compréhension et son adhésion en ce qui concerne son parcours de soins (consultations, échanges d’informations avec le praticien, discussion des traitements). Nommer la maladie Pour Jacobie (2004), « nommer la maladie afin de la faire e
» qui enclave le malade dans un état d
» qui enclave le malade dans un état d
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nalisé de soins (PPS) Le personnel infirmier du dispositif d’annonce Soutien du patient et soins de support Articulation avec la médecine de ville Dossier communicant de cancérologie (DCC) Le médecin généraliste : l’indispensable maillon L’infor
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ette famille souffre autant de ce cancer que le malade lui-même, et le médecin traitant doit prendre les deux en charge avec toutes les difficultés que cela représente.Qui, sinon ce médecin de famille, connaît le mieux, et souvent depuis long

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