de relation avec le medecin
peut faire les frais : en utilisant par exemple des explications concises techniques, en raccourcissant le temps passé avec le malade, ou en refusant, ou en délégant le dialogue et l’information. « Si j’ai conscience de cette attitude, n’est-c
e pas le moment, prenant conscience de
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le à partir de URL : http://www. ligue-cancer.net/article/6051_les-medecins-generalistes-face-au-cancer • Modèle de PPS avec volet social (2011) Disponible à partir de URL : http://www.ecancer.fr/component/docman/doc_download/6551-modele-de-pps
– avec -volet-social • Fi
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t : « Le médecin à qui on se fie est plus efficace que celui à quion se méfie ».Idéalement, le patient doit repartir avec un sentiment de confiance envers le médecin.La confiance peut être définie comme un sentiment de prévisibilité du compo
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« C’est avec une profonde peine que j’ai appris le décès de mon maître et ami, le Docteur Alain Béhar, survenu le 9 janvier 2011, al
ho à la pensée d’une grande dame de lettre, Marguerite Yourcenar, qui confiait unjour « Ce qui nous touche, on le dit avec discrétion
ho à la pensée d’une grande dame de lettre, Marguerite Yourcenar, qui confiait unjour « Ce qui nous touche, on le dit avec discrétion
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fficile seranon pas de comprendre le pourquoi de l’augmentation des cancers, mais malheureusement d’apprendre à vivre avec cette maladie…
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tres’excuser-réparer » : « Je suis désolé, je suis très en retard… j’ai eu une urgence… ou… j’ai pris beaucoup de temps avec un malade avant vous… Je m’en excuse… je vais prendre le temps nécessaire avec vous ». Après ces phrases apaisantes, ra
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damnation à mort il y a 5 ans » Une patiente et son mari vus 6 ans après le diagnostic d’une tumeur carcinoïde du grêle avec carcinose péritonéale ; la maladie est peu évolutive mais la patiente est très déprimée, son mari prend la parole : « V
ns les yeux je lui ai demandé combien d
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Je vous arrête » ; « Je ne vous suis pas… » « Vous êtes dans l’erreur » « Vous vous trompez » « Je ne suis pas d’accord avec vous » Dites plutôt : « Vous avez raison de le dire, cependant… » La dévalorisation de l’interlocuteur : « Je connais m
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ntiments : le médecin devra garder la maîtrise de soi devant les réactions du patient mais devra exprimer de l’empathie avec un minimum d’émotions. • C’est enfin la peur de la solitude. Le médecin est seul devant son patient et sa famille. Il ne
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arde pas de face. La vérité ne peut pas rétrograder. La vérité, c’est que les paroles de la personne soient en harmonie avec ce qu’elle est, ce qu’elle fait. La plupart des gens préfèrent leurs illusions à la réalité ; le mensonge à la vérité.

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