• Dialogue avec un malade
à mobiliser ses propres r ressources, sa propre résilience (vous êtes partie prenante et agissante dans ce face à face avec la maladie !) Les soignants doivent aider le patient à se projeter dans l’avenir et à se maintenir. Aujourd’hui, où les
r de vivre, ne m’a jamais quitté. Je cr
r de vivre, ne m’a jamais quitté. Je cr
edezdezdz
ressez à ce qu’il vous dit. Elle montre que vous écoutez et cherchez à comprendre. Elle permet de mettre de la distance avec les réactions émotionnelles. Lorsqu’elle refiète la pensée de l’interlocuteur, elle engendre chez lui une attitudepos
terlocuteur de préciser et compléter so
terlocuteur de préciser et compléter so
edezdezdz
pté (en partie ou en totat lité), bien enregistré (mémorisation sélective).Confrontation de la sémantique du médecin avec la sémantique du patient. 6 – Message en retour • Questionnement – approbation – commentaire – acceptation… • Réactions
edezdezdz
Le constat : Presque tous les malades veulent connaître la vérité, mais à leur rythme, avec précaution et considération. Ils reconnaissent leur ambivalence : ils veulent savoir et en même temps, ils ne voudraien
ection dont il est atteint expose les tiers à un risque de contamination
ection dont il est atteint expose les tiers à un risque de contamination
edezdezdz
hodologique, Un protocole d’annonce, Des repères pour adapter les attitudes et les paroles, Une formule mnémotechnique, avec deux feuilles de papier et un stylo pour Annoncer avec un A pour aussi Accompagner avec Authenticité ! L’objectif d’une
nous a
nous a
edezdezdz
ements. Eyrolles, Paris • Darves JM, Charpentier L, Thepaut P (1997) Le Médecin face à ses patients : mieux communiquer avec ses patients et optimiser son organisation. Chiron, Paris • De Hennezel M (2004) Le souci de l’autre. Robert Laffont, P
edezdezdz
capable « d’entrer dans la logique de l’autre », en adaptant une attitude questionnante. C’est « chercher à comprendre avec » l’autre. C’est refuser d’infiuencer (attitude « projective ») et de juger (attitude « réactive ») les proposd’un in
rporel, le médecin prend conscience de
rporel, le médecin prend conscience de
edezdezdz
s autres annonces qui viendront, les traitements, les parcours, il sait de quoi il est question. Il sait qu’il s’engage avec son patient dans un processus, bien qu’il n’en connaisse pas l’issue. Un patient lui fait penser à un autre, de par sa
edezdezdz
rompu était de 18 secondes. Lorsque sa parole n’est pas coupée par le soignant, le malade va parler en moyenne 1 minute avec un temps maximum de 3 minutes. Le médecin en apprendra beaucoup
edezdezdz
nge doit être banni. 3) L’empathie, qui consiste à tenter d’approcher le ressenti de l’autre sans pour autant fusionner avec lui.

edezdezdz
