et sourit avec suf
Les mots, quelle que soit la pertinence du locuteur, n’ont de valeur positive que s’ils sont en résonance, en harmonie avec une attitude d’accueil et de soutien adaptée.
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les chances d’être guéri ? ». Malgré mon expérience, j’ai eu une inévitable période de « sidération » puis d’hésitation avec silence que le malade a très vite ressenti en me faisant remarquer : Le patient : « Docteur, vous m’avez caché quelque
chose ? ». Dans cette situa
chose ? ». Dans cette situa
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adie (atteinte de l’intégrité du corps par la tumeur) et, d’autre part, sur la représentation que le sujet a du cancer, avec un corps qui se dégrade et des facultés psychiques qui s’amenuisent.
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ère de procéder, respectueuse et prometteuse, d’ouvrir le patient à cette réalité qu’il entrevoit et peut être découvre avec son équipe référente.
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z-vous. »« On va vous proposer un traitement. Je serai rapidement informé de son déroulement et amené) le surveiller avec vous à la maison. »« Bien entendu, je suis à votre disposition, et à celle de votre famille pour répondre, si je le
sans questionnement embarrassant, pénib
sans questionnement embarrassant, pénib
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nche, sincère et cordiale. Ne jamais oublier qu’un sourire appelle un sourire ! Le médecin doit être capable d’alterner avec mesure « air sérieux et air souriant » au gré de l’entretien. La gravité, la froideur ne peuvent engager ni un rapport
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Écoute avec signe de compréhension
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comportement et sa pratique professionnelle au patient et à son entourage ;• communiquer et développer des relations avec le patient afin de le soutenir dans l’expression de ses besoins de santé ; • acquérir et développer une posture éducativ
e, notamment pour négocier des objectif
e, notamment pour négocier des objectif
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capable « d’entrer dans la logique de l’autre », en adaptant une attitude questionnante. C’est « chercher à comprendre avec » l’autre. C’est refuser d’infiuencer (attitude « projective ») et de juger (attitude « réactive ») les proposd’un in
rporel, le médecin prend conscience de
rporel, le médecin prend conscience de
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Comme la phase d’ouverture, cette étape doit se faire avec empathie et kinesthésie. Un message verbal ou non-verbal d’espoir est toujours le bienvenu. Un contact physique sur le

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